5 choses apprises au cours de California Barre de Sophia Jeremiasz

On m’aurait parlé d’aller faire de la barre il y a quelques années je pense sincèrement que j’aurais répondu non. Ça m’aurait surtout rappelé mes cours de danse classique, qui n’avaient rien de très amusant. C’était même assez souvent plutôt douloureux.

Mais en 2020, la california barre c’est différent. Tout le monde en parle et j’ai vraiment hâte de tester ce cours. Et puis tout est dans “California”. Mes attentes sont infinies. Je ne m’imagine pas seulement ressortir fit mais aussi avec un glow à faire pâlir les filles de LA. C’est parti pour une session sportive sous influence West Coast.

1. La california barre ® vient de Californie mais pas seulement

Nourrie de plusieurs influences, la California Barre® se fonde particulièrement sur le fitness et le ballet. Elle combine donc des exercices de renforcement musculaire avec des mouvements à la barre. Elle permet de se muscler particulièrement les cuisses, les fessiers et les abdos. C’est une des méthodes de fitness les plus en expansions aujourd’hui. On l’a doit à Lotte Berk. Danseuse allemande qui émigre aux États-Unis pour fuir les nazis, elle développe la barre dans les années 1960. Pour elle, c’est une manière pour les danseurs de se tonifier, se renforcer et d’améliorer leur flexibilité.

C’est Sophia qui a ramené la barre de Californie jusqu’à Paris. Ce jour-là, elle arrive au studio avec une énergie solaire et un français dynamique, teinté d’américain. Cela me donne tout de suite envie de m’y mettre. Sophia est originaire de San Diego. Elle a été footballeuse professionnelle avant d’abandonner sa carrière et de venir à Paris, en 2011. En 2012, elle effectue une formation avec le studio américain très réputé Pure Barre®. Elle crée la méthode california barre® en 2015 et l’enseigne dans les studios et les rooftops branchés de la capitale. Toujours en mouvement Sophia s’est aussi formée au yoga vinyasa, et s’engage régulièrement pour promouvoir l’entreprenariat féminin.

2. Aucune base en danse n’est requise

Les sessions de california barre alternent passages à la barre et au milieu. Ce jour-là, le cours commence debout. Notre groupe d’une dizaine se répartit face au miroir, chacun(e) et habillé(e) en leggings tee-shirt. Jusqu’ici le cours semble plus proche d’une session de fitness. Après un échauffement composée d’étirements et d’ouvertures, inspiré du yoga, nous commençons par effectuer des mouvements de bras, particulièrement ciblés sur les biceps. 

On continue ensuite par un enchaînements d’exercices au sol tel que la planche, qu’il faut essayer de tenir en ayant les épaules baissées et le dos bien droit. Nous enchaînons avec des exercices allongé(e) sur les dos, en remontant peu à peu les jambes vers le dos, pour faire travailler les abdos.

3. No pain no gain dans un cours de california barre

Les exercices à la barre ne sont pas de tout repos. Sophia nous l’annonce : “Maintenant nous allons faire le pire exercice du monde”. Ce que j’ai aussi appris c’est qu’il y avait toujours un moment où l’on souffre et on croit alors être arrivé(e) au bout mais en fait un mouvement encore pire vient compléter l’exercice. En voici un exemple.

Face à la barre, nous devons nous baisser en pliant les genoux, pieds parallèles et bras tendus. Je compris vite qu’il s’agit de la chaise mais le plus dur reste à venir. Pour bien faire ressentir le travail dans les cuisses, il faut lever les talons puis s’asseoir complètement en tendant les bras pour ramener les fesses vers talons. On effectue ce mouvement 8 fois, de plus en plus rapidement, d’abord en 4 temps, puis en 2 temps, puis en 1 temps. C’est à ce moment là que je crois que c’est la fin. Sophia me rappelle à l’ordre And you pulse, and you pulse, and you pulse., une phrase caractéristique des workout de barre qui signifie qu’il faut contracter tout en se baissant et en se levant de seulement 2 ou 3 centimètres.

Cet exercice challenge aussi les muscles profonds, que l’on sollicite au maximum lorsque les jambes sont engagées, c’est à dire que l’on a les pieds flex ou pointés. 

4. Il n’y a pas qu’une méthode de gainage mais de multiples variations

Le gainage est important. Les muscles abdominaux aussi. C’est eux qui permettent de donner de la puissance dans d’autres sports, d’avoir une meilleure posture, moins de probabilités d’avoir des problèmes de dos, etc… Pourtant combien de fois ne me suis-je pas retrouvée, chez moi, après avoir fait 3 fois la planche, sans autres idées pour continuer à travailler mon gainage. Essayer de nouveaux cours permet à la fois d’élargir vos connaissances et de reproduire les exercices chez vous, lorsque vous avez utilisé tout vos check-in ou que vous êtes en vacances à l’autre bout de la planète.

Sophia nous apprend une super technique de gainage : en se tenant les jambes positionnées en première position, bras tendus rapprochés sur la barre, cambrer le dos pour se mettre dans une position “comme au ski nautique”, en contrôlant les abdos et les serrant les cuisses. Puis serrer les cuisses en contractant les abducteurs, toujours en faisant des petits mouvements.

Nous continuons en passant au sol, ou Sophia nous montre une nouvelle variante. Allongés sur le ventre, nous sommes positionnées les bras tendus, le regard dirigé entre les mains. Et nous levons les jambes, l’une après l’autre puis les deux en même temps. Puis, il s’agit de lever les jambes, l’une après l’autre puis les deux ensemble, dans un mouvement de bascule. 

5. Des petits mouvements pour plus de changements 

Au cours de la session, nous réalisons souvent des petits mouvements, c’est-à-dire à amplitude partielle. Lorsqu’on parle d’amplitude de mouvement en musculation, on fait référence à la distance parcourue d’un mouvement : du point de départ jusqu’au point le plus éloigné, pour revenir au point de départ. Le muscle, qui est relié aux articulations par des tendons est à son amplitude totale ces deux points sont éloignés au maximum puis raccourci au maximum sur la contraction. Cela se traduit donc par une grande amplitude de mouvement, qui va permettre de stimuler le muscle au maximum. 

Si on utilise souvent cette amplitude maximale, il existe des cas où l’amplitude partielle peut-être très bénéfique. C’est particulièrement le cas lorsqu’on veut cibler une zone musculaire précise. Il est aussi possible de faire plus de répétitions de mouvements grâce à l’amplitude partielle. 

De retour à la barre avec Sophia, jambes pliées, on lève les talons en contractant ses abdominaux. Puis on plie un peu plus les genoux en réalisant un mouvement très court. Face à la barre, on lève une jambe derrière puis on réalise des touts petits mouvements en tournant le genou vers l’extérieur. Ces petits mouvements sont diabolique…ment efficaces.

Vous l’aurez compris, j’ai adoré ce cours de california barre ! J’ai fait le plein d’endorphines, de good vibes et ai découvert des muscles insoupçonnés. Pour réserver votre session et découvrir cette activité qui va mettre du soleil dans votre vie, c’est par ici !

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